Comment investir dans l’immobilier en 2024 ?
Par Thomas, fondateur d’ID Entreprises

✓ Les infos à retenir
- L’immobilier locatif peut générer des revenus réguliers, mais le rendement dépend du bien, de son emplacement, des charges et de la fiscalité : calcule-le toi-même plutôt que de te fier à une moyenne
- Au régime réel, le statut LMNP permet de déduire charges et amortissements, mais pour les ventes réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits sont retirés du prix d’achat dans le calcul de la plus-value
- Les SCPI offrent une gestion déléguée, mais le capital n’est pas garanti, la revente peut prendre plusieurs semaines voire plusieurs mois, et l’AMF recommande un horizon d’au moins 10 à 20 ans
- Le dispositif Pinel a pris fin le 31 décembre 2024 : seuls les investissements réalisés avant cette date en bénéficient encore. Le Denormandie, pour l’ancien avec travaux, existe depuis 2019 et est prévu jusqu’au 31 décembre 2027 : vérifie qu’il est toujours en vigueur avant de t’engager
- Le crowdfunding immobilier expose à une perte partielle ou totale du capital : l’AMF rappelle que les intérêts et le remboursement ne sont jamais garantis
Tu rêves de te lancer dans la pierre mais tu ne sais pas par où commencer ? L’investissement immobilier reste l’un des placements préférés des Français, et pour cause : il offre une combinaison unique de revenus réguliers, d’avantages fiscaux et de constitution d’un patrimoine durable. Mais attention, tous les investissements ne se valent pas !
Entre l’immobilier locatif classique, les SCPI, le crowdfunding ou encore les dispositifs de défiscalisation, les options sont nombreuses. Dans cet article, je vais t’expliquer concrètement comment investir dans l’immobilier selon ton profil et tes objectifs financiers.
Pourquoi investir dans l’immobilier aujourd’hui ?

L’immobilier présente des atouts indéniables par rapport à d’autres formes de placement. Premièrement, il génère des revenus locatifs réguliers qui peuvent compléter tes revenus ou préparer ta retraite.
Deuxièmement, la pierre offre une protection contre l’inflation : quand les prix augmentent, les loyers suivent généralement la tendance. Enfin, l’effet de levier du crédit te permet d’investir avec un apport limité tout en bénéficiant d’une valorisation sur la totalité du bien.
La fiscalité (LMNP, déficit foncier, dispositifs de réduction d’impôt) pèse sur la rentabilité, dans un sens ou dans l’autre, et elle se calcule au cas par cas. Compare toujours le résultat après impôt, pas seulement les loyers !
L’investissement immobilier à crédit permet de bénéficier de l’effet de levier : tu finances un bien avec l’argent de la banque, et ce sont tes locataires qui remboursent une grande partie de ton emprunt via les loyers perçus. 💡
Quels sont les différents moyens d’investir dans l’immobilier ?
L’investissement locatif classique
C’est la méthode la plus connue : tu achètes un appartement ou une maison pour le louer. L’investissement locatif peut prendre plusieurs formes selon le type de location que tu choisis.
La location nue (vide) offre une fiscalité intéressante avec le régime réel, te permettant de déduire toutes tes charges et intérêts d’emprunt. Elle convient aux investisseurs cherchant des locataires stables sur le long terme.
La location meublée via le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet, au régime réel, d’amortir le logement et le mobilier. Au micro-BIC, tu bénéficies d’un abattement forfaitaire de 50 % pour une location longue durée, mais tu ne peux pas déduire tes charges réelles.
La pierre-papier : SCPI et SIIC
Si tu veux investir dans l’immobilier sans gérer de locataires, la pierre-papier représente une excellente alternative. Les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) collectent l’épargne de nombreux investisseurs pour acheter et gérer un parc immobilier diversifié.
Tu reçois un revenu chaque trimestre, imposé comme revenu foncier, proportionnel à ta participation. Les SCPI donnent accès à des actifs variés (bureaux, commerces, santé) généralement inaccessibles aux particuliers, mais leur valeur évolue avec le marché de l’immobilier.
Les SIIC (Sociétés d’Investissement Immobilier Cotées) fonctionnent sur le même principe mais sont cotées en bourse. Elles offrent plus de liquidité mais aussi plus de volatilité.
Le crowdfunding immobilier
Cette solution te permet de financer des projets de promotion immobilière avec des montants modestes. Attention : l’AMF rappelle que tu peux perdre tout ou partie du capital prêté, et que les intérêts comme le remboursement ne sont jamais garantis. Vérifie la plateforme et le porteur de projet avant de t’engager.
Le risque est plus élevé que sur des placements traditionnels, mais la diversification sur plusieurs projets permet de le maîtriser. C’est idéal pour tester l’immobilier avec des montants modestes !
Location meublée en 2026 : seuils et changement sur la plus-value
Deux règles ont bougé récemment, et elles pèsent sur le calcul de rentabilité d’un meublé. D’après service-public, le micro-BIC applique un abattement forfaitaire de 50 % pour une location meublée classique, avec un seuil de recettes de 77 700 € pour les revenus 2025 et de 83 600 € pour les revenus 2026. Pour un meublé de tourisme non classé, le seuil est de 15 000 € et l’abattement de 30 %.
Au micro-BIC, vous ne déduisez pas vos charges réelles. Si vos charges et vos amortissements dépassent l’abattement, le régime réel peut être plus avantageux : il permet de déduire les frais justifiés et l’amortissement du prix d’achat du logement et des meubles. Vous devez l’indiquer avant la date limite de dépôt de la déclaration de revenus de l’année suivante, et l’option est reconduite chaque année.
Un loueur est non professionnel (LMNP) si les recettes annuelles du foyer fiscal sont inférieures à 23 000 €, ou inférieures à ses autres revenus d’activité. Son déficit ne s’impute que sur les revenus de location meublée de l’année et des 10 années suivantes. Enfin, pour les ventes réalisées à partir du 15 février 2025, les amortissements déduits au régime réel sont retirés du prix d’achat dans le calcul de la plus-value, ce qui augmente le profit imposable, sauf pour certaines résidences gérées (étudiants, seniors). Intégrez ce coût à la sortie dans votre simulation avant de choisir le meublé.
Comment choisir entre location nue et location meublée ?
Le choix entre ces deux options dépend principalement de ta situation fiscale et de tes objectifs. La location nue convient si tu as une fiscalité modérée et que tu privilégies la stabilité locative.
Le statut LMNP peut devenir intéressant si tu es fortement imposé, grâce à l’amortissement au régime réel. Mais depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits sont retirés du prix d’achat quand tu revends, sauf pour certaines résidences gérées (étudiants, seniors). Par contre, tu devras meubler le logement et accepter un turnover locatif plus important.
Autre élément à considérer : les loyers meublés peuvent être plus élevés que les loyers nus, mais les charges et le risque de vacance le sont aussi. Fais tes calculs précisément !
| Critère | Location nue | Location meublée (LMNP) |
|---|---|---|
| Régime simplifié | Micro-foncier, sous conditions | Micro-BIC : abattement de 50 %, seuil de 83 600 € pour les revenus 2026 |
| Fiscalité | Revenus fonciers | BIC avec amortissement |
| Stabilité locative | Élevée (bail 3 ans) | Moyenne (bail 1 an) |
| Investissement initial | Faible | Moyen (mobilier) |
Faut-il investir dans le neuf ou l’ancien ?

Cette question revient systématiquement, et la réponse dépend vraiment de ta stratégie. Le neuf offre des garanties constructeur, des normes énergétiques optimales (DPE A ou B) et, pour un bien déjà engagé, à certains dispositifs de réduction d’impôt. Le Pinel a pris fin le 31 décembre 2024 : il n’est plus possible d’y souscrire pour un nouvel investissement.
Mais attention, le prix d’achat est généralement plus élevé que dans l’ancien, et le rendement immobilier brut sera donc mécaniquement inférieur. Le neuf se justifie surtout si tu cherches à défiscaliser et que tu vises une gestion sans travaux pendant 10-15 ans.
L’ancien présente l’avantage du prix : tu peux négocier et trouver des opportunités. Avec quelques travaux de rénovation, tu valorises ton bien tout en optimisant ta fiscalité. L’ancien permet aussi d’investir dans des zones plus centrales, souvent inaccessibles dans le neuf. Si tu débutes avec un budget limité, consulte notre guide pour savoir comment investir 10 000 euros de manière judicieuse dans l’immobilier.
Les dispositifs de défiscalisation immobilière
Le dispositif Pinel permettait de réduire son impôt en échange d’un engagement de location à un loyer inférieur au marché pendant au moins six ans. Il a pris fin le 31 décembre 2024 : seuls les investissements réalisés avant cette date peuvent encore donner droit à la réduction, si les conditions sont remplies.
Le dispositif Denormandie, extension du Pinel ouverte depuis 2019, concerne l’ancien avec travaux dans certaines villes moyennes : les travaux doivent représenter au moins 25 % du coût total de l’opération et répondre à des critères de performance énergétique. Il est prévu jusqu’au 31 décembre 2027 : vérifie qu’il est toujours en vigueur avant de t’engager. Le Malraux cible la rénovation de biens dans des secteurs protégés.
Comment financer ton investissement immobilier ?
La plupart des investisseurs passent par l’immobilier à crédit, et c’est souvent la meilleure stratégie ! Selon la Banque de France, le taux moyen des nouveaux crédits à l’habitat s’établissait à 3,30 % en juillet 2026, hors assurance et frais. Avec l’effet de levier, tu peux acquérir un bien en limitant ton apport personnel.
Les banques vérifient principalement ton taux d’endettement (qui ne doit pas dépasser 35 %) et ton reste à vivre. Elles décident librement du montant qu’elles financent : un apport couvrant au moins les frais de notaire rassure souvent le dossier.
Un courtier en crédit immobilier peut t’aider à monter ton dossier bancaire et à négocier les conditions. Compare ses honoraires à l’économie réalisée sur le taux avant de le mandater ! ✅
Pour réussir ton investissement locatif, calcule ton cash-flow après charges, impôts et mensualité de crédit, et prévois une marge de sécurité pour les travaux et la vacance. 👍
Calculer la rentabilité de ton investissement
Plusieurs indicateurs te permettent d’évaluer la performance d’un projet immobilier. Le rendement brut se calcule simplement : (loyer annuel / prix d’achat) x 100. Mais c’est insuffisant pour prendre une décision éclairée.
Le rendement net intègre toutes les charges (taxe foncière, charges de copropriété, assurances, gestion locative). Il te donne une vision plus réaliste de la rentabilité.
Le cash-flow représente la différence entre tes revenus locatifs et l’ensemble de tes dépenses (mensualités de crédit comprises). Un cash-flow positif signifie que ton investissement ne te coûte rien chaque mois, voire te rapporte de l’argent dès le départ !
Quels critères pour choisir ton bien immobilier ?
L’emplacement, toujours l’emplacement
C’est la règle d’or de l’immobilier : un bon emplacement sécurise ton investissement. Privilégie les zones tendues où la demande locative est forte : proximité des transports, commerces, écoles et bassins d’emploi.
Analyse le marché local : certaines villes offrent un excellent compromis entre prix d’achat modéré et demande locative soutenue. Rennes, Nantes, Lyon ou Bordeaux figurent régulièrement parmi les marchés les plus dynamiques.
Le DPE et la performance énergétique
Selon le ministère de la Transition écologique, les logements classés G ne peuvent plus être loués depuis 2025, les F le seront à compter de 2028 et les E à compter de 2034, par le jeu de la décence énergétique. Les loyers des logements F et G sont gelés depuis le 25 août 2022. Vérifie impérativement le DPE avant d’acheter ! Un bien mal isolé nécessitera des travaux de rénovation énergétique conséquents.
Investir dans un bien avec un bon DPE (A, B ou C) te garantit une meilleure valorisation et une location plus facile. Les locataires sont de plus en plus sensibles aux charges énergétiques.
Le potentiel de valorisation
Au-delà des revenus locatifs, pense à la plus-value potentielle à la revente. Un bien dans un quartier en développement, proche de nouvelles infrastructures (tramway, université, zone d’activité) a plus de chances de prendre de la valeur.
Les travaux de rénovation peuvent également créer de la valeur : un appartement acheté avec décote, rénové intelligemment, peut générer une plus-value significative tout en améliorant la rentabilité locative. Avant d’investir, assure-toi également de bien connaître les obligations légales en consultant notre article sur la déclaration des biens immobiliers pour éviter les pièges.
Passoires thermiques : ce que le calendrier change pour un projet locatif
La performance énergétique est devenue un critère d’achat à part entière. D’après le ministère de la Transition écologique, le seuil de 450 kWh d’énergie finale par m² et par an rend un logement non décent depuis le 1er janvier 2023. Les logements classés G le sont à partir de 2025, les F à partir de 2028 et les E à partir de 2034. Un logement non décent ne peut plus être loué.
S’y ajoute un gel des loyers : l’augmentation des loyers des logements F et G est interdite depuis le 25 août 2022. Concrètement, un T2 classé F que vous louez aujourd’hui sans travaux ne pourra plus l’être en 2028, et ne rapportera pas plus de loyer d’ici là.
Avant de signer, demandez le DPE, estimez le budget de rénovation nécessaire pour atteindre au moins la classe D et intégrez-le au prix d’achat. Un prix attractif sur un bien classé F ou G peut se révéler plus cher qu’un bien mieux classé après travaux.
Gérer ou déléguer la gestion locative ?
Tu peux choisir de gérer toi-même ton bien pour maximiser ta rentabilité, ou déléguer à une agence immobilière moyennant des frais de gestion à comparer d’une agence à l’autre. Cette décision dépend de ton temps disponible et de ta proximité avec le bien.
La gestion en direct te permet d’économiser ces frais mais implique de gérer les recherches de locataires, l’état des lieux, les relances de loyers et les éventuels travaux. C’est chronophage mais formateur !
Des solutions intermédiaires existent : des plateformes comme Ouiker ou Monsieur Hugo proposent une gestion digitalisée avec des frais réduits. Tu gardes le contrôle tout en automatisant une partie des tâches administratives.
- Assurance PNO (Propriétaire Non Occupant) : elle couvre les dommages du bien non occupé par son propriétaire
- Garantie Loyers Impayés (GLI) : protège contre les défauts de paiement, avec un coût à comparer entre assureurs
- Assurance vacance locative : optionnelle, elle compense les périodes sans locataire
Ce que l’AMF demande de vérifier avant d’investir en SCPI ou en crowdfunding
L’Autorité des marchés financiers publie des repères simples, qui valent mieux que les rendements annoncés dans les publicités. Pour les SCPI, elle rappelle que le capital n’est pas garanti : les revenus locatifs peuvent diminuer et la valeur de revente peut être inférieure à la valeur d’achat. L’horizon doit être long, entre 10 et 20 ans au moins.
- Gardez une épargne de précaution et n’investissez que des sommes dont vous n’aurez pas besoin avant des années.
- Renseignez-vous sur le type d’immeubles, la qualité du parc, sa diversification, la régularité des revenus et la stabilité du taux d’occupation.
- Comptez les frais : entrée entre 5 et 12 %, gestion annuelle de 8 à 10 % des revenus, et commission à la revente.
Pour le crowdfunding immobilier, l’AMF avertit que vous devez accepter de perdre tout ou partie du capital investi ou prêté. Les paiements d’intérêts et le remboursement du capital ne sont jamais garantis, et une défaillance du porteur de projet peut les retarder.
Diversifier avec des solutions alternatives
Les SCPI pour mutualiser les risques
Si tu ne veux pas mettre tous tes œufs dans le même panier, les SCPI permettent une diversification immédiate : tu possèdes une fraction d’un parc immobilier avec une mise de départ de quelques milliers d’euros, sans gérer toi-même les locataires.
Garde en tête les points de vigilance de l’AMF : le capital n’est pas garanti, l’achat de parts entraîne des frais d’entrée (entre 5 et 12 %), des frais de gestion annuels (8 à 10 % des revenus) et une commission à la revente, et les parts se revendent difficilement. Les SCPI « d’habitation » dites « fiscales » offrent un rendement plus faible et sont difficiles à revendre. 💰
Le crowdfunding pour booster le rendement
Cette option séduit des investisseurs cherchant un meilleur compromis rendement/risque. Tu finances des opérations de promotion immobilière sur une durée définie, mais un rendement affiché plus élevé va de pair avec un risque plus élevé.
Le principal risque concerne les difficultés ou la défaillance du porteur de projet, qui peuvent retarder ou annuler les paiements. Pour le limiter, diversifie tes projets et vérifie la plateforme avant de t’engager.
Les parkings et garages
Souvent négligés, ces biens atypiques peuvent offrir une gestion minimaliste. Leur rendement et leur prix varient fortement selon la ville : compare les annonces locales avant de te décider.
L’absence de DPE, de charges lourdes et de travaux en fait un placement particulièrement accessible pour débuter. La demande reste forte dans les centres-villes et les zones denses où le stationnement est problématique.
Les erreurs à éviter quand tu investis

N’achète jamais sans avoir réalisé une étude de marché locale approfondie. Trop d’investisseurs se fient uniquement aux promesses de rendement des promoteurs sans vérifier la réalité du marché locatif. Analyse les prix au m², les loyers pratiqués et le taux de vacance.
Attention également à ne pas sous-estimer les charges et travaux. Prévois toujours une marge de sécurité dans tes calculs de rentabilité. Un investissement qui paraît rentable sur le papier peut vite devenir déficitaire si tu as oublié certaines dépenses.
Enfin, ne néglige pas l’accompagnement : un bon conseiller en gestion de patrimoine peut t’éviter des erreurs coûteuses et t’orienter vers les solutions les mieux adaptées à ta situation. Pour optimiser tes finances personnelles globalement, découvre également comment dépenser moins et maximiser tes capacités d’épargne pour financer tes projets immobiliers. L’investissement immobilier engage des sommes importantes, autant s’entourer correctement ! 📊
L’immobilier reste un placement privilégié pour construire ton patrimoine et générer des revenus complémentaires. Avec une stratégie claire, un financement optimisé et les bonnes solutions selon ton profil, tu peux bâtir un portefeuille immobilier performant. Alors, prêt à te lancer dans la pierre ?
Questions fréquentes sur l’investissement immobilier
Quelle est la différence entre une SCPI de rendement et une SCPI fiscale ?
Une SCPI de rendement distribue des revenus locatifs réguliers et cible des actifs diversifiés (bureaux, commerces). Les SCPI « d’habitation » dites « fiscales » offrent, selon l’AMF, un rendement plus faible et sont difficiles à revendre. Dans les deux cas, le capital n’est pas garanti et l’horizon de placement est de 10 à 20 ans au moins.
Comment fonctionne le prêt in fine pour un investissement locatif ?
Le prêt in fine permet de ne rembourser que les intérêts pendant la durée du crédit, puis le capital en une seule fois. Il réduit les mensualités mais nécessite un placement parallèle pour rembourser le capital, et les banques demandent souvent un apport important. Compare le coût total avec un prêt amortissable.
Quels sont les avantages d’un bail mobilité pour le propriétaire ?
Le bail mobilité (1 à 10 mois) offre une flexibilité accrue et cible les étudiants, les travailleurs temporaires ou les personnes en mobilité, ce qui peut réduire la vacance locative. Vérifie les règles de loyer applicables dans ta commune avant de te lancer.
Peut-on investir dans l’immobilier avec un PER (Plan Épargne Retraite) ?
Oui, certains contrats de PER permettent d’investir dans des SCPI ou des OPCI. Les versements peuvent être déductibles du revenu imposable dans la limite d’un plafond qui change chaque année, et les sommes sont taxées à la sortie. Fais-toi confirmer le plafond en vigueur sur impots.gouv.fr avant de verser.
Quelles sont les règles pour louer un bien en colocation ?
La colocation nécessite un bail unique ou individuel, avec une éventuelle clause de solidarité entre colocataires. Le propriétaire peut exiger un garant par locataire ou un garant unique. Les charges sont réparties selon la surface occupée ou à parts égales, selon le contrat. Vérifie les règles de préavis qui s’appliquent à ton bail avant de rédiger le contrat.


